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Les 5 tibétains

Ces 5 exercices issus du yoga réharmonisent le corps et réactivent toute notre énergie vitale.

Ça prend juste quelques minutes par jour et les bienfaits sont considérables.

J’ai pratiqué régulièrement il y a quelques mois et je me sentais tellement bien dans mon corps, avec plus d’entrain, de dynamisme et de vitalité ! Là, avec l’hiver, les douleurs corporelles sont plus présentes, le moral et l’energie ne sont pas  au mieux… alors j’ai décidé de m’y remettre !

Faites comme moi, profitez de cette période hivernale pour donner un coup de boost à votre corps !

Suivez le lien de cet article fort intéressant qui explique clairement comment pratiquer les 5 tibétains et vous saurez tout !

via Yoga les 5 tibétains (exercices)

Alors c’est parti !!! Qui me suit ?

 

Hélène

Sophrologue Relaxologue

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Etude de l’INSERM sur l’impact de la télévision sur les enfants

Un produit dangereux dans les foyers : la télé.

Un livre, nourri de centaines d’études scientifiques, décrit l’impact de la télé sur la société et sur les capacités intellectuelles. Affligeant. La télévision est un fléau, c’est scientifique ! Un chercheur en neurosciences a eu la bonne idée de compiler dans un livre les centaines d’études prouvant les effets toxiques du petit écran, mettant fin au mythe de « la télé, bouc émissaire ».

tv-lobotomie-livreA la lecture du livre de Michel Desmurget, « TV lobotomie », on se demande comment on peut laisser faire ça. Le constat est tellement accablant que l’on se demande un moment si l’auteur n’est pas de mauvaise foi. Mais au fil des pages, il faut se rendre à l’évidence : l’impact de la télévision est tellement nocif pour la société qu’on se demande pourquoi il n’existe pas un bandeau quand on appuie sur le bouton, du type « la télévision que vous venez d’allumer est dangereuse pour votre santé ».

Des preuves à l’appui du discours, il y en a des centaines dans « TV lobotomie ». C’est justement l’idée de l’auteur, docteur en neurosciences à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) : faire la synthèse des différentes études portant sur la toxicité de la télévision. « Depuis 15 ans, il ne s’est pas passé une semaine sans que j’extraie au moins un ou deux papiers relatifs aux effets délétères de la télévision sur la santé », explique-t-il. Avant d’exposer ces effets, l’auteur veut battre en brèche le mythe de la télévision supplantée par Internet : l’usage des nouvelles technologies ne remplace pas la télé, il s’y additionne. « Un spectateur « typique » de plus de 15 ans passe chaque jour 3h 40 devant son poste de télévision », soit 75 % de son temps libre ! Quant aux enfants, « un écolier du primaire passe, tous les ans, plus de temps devant le tube cathodique que face à son instituteur », soit plus de 2 heures par jour. Pour quelles conséquences ?

Troubles de l’attention

D’abord, l’impact de la petite lucarne sur le développement des enfants et des adolescents. Une « marque » indélébile : « Tous les champs sont touchés, de l’intelligence à l’imagination, en passant par le langage, la lecture, l’attention et la motricité », résume l’auteur (lire ci-dessous). Ces effets s’expliquent notamment par ce que les chercheurs appellent « le déficit vidéo » : passif devant un écran, un enfant pourra apprendre quelque chose, « mais ce quelque chose sera toujours notablement inférieur à ce qu’il aurait appris d’une interaction effective avec son environnement ». Pourquoi ? Parce que l’on ne se construit pas en restant spectateur. « Le cerveau ne s’organise pas en observant le réel, mais en agissant sur lui », rappelle le neurologue. Ainsi, regarder la télévision apparaît comme un moment dépourvu de toute interactivité concrète.

Les effets dévastateurs de la télé se prolongent une fois qu’elle est éteinte. L’enfant prend en effet l’habitude de maintenir son attention par des sollicitations extérieures. Son cerveau, exposé à des séquences courtes, s’habitue à passer du coq à l’âne. Résultat ? Les chercheurs expliquent que le système attentionnel « automatique exogène » (suscité par l’extérieur) s’hypertrophie, au détriment du système « volontaire endogène ». Or, c’est l’attention « volontaire endogène » qui est nécessaire au processus d’apprentissage et de mémorisation.

Sentiment d’insécurité

La télé prescrit aussi, à notre insu, une certaine forme de pensée et d’agir via la publicité, qui est au fondement de son système économique. Et alors ? Elle a des impacts scientifiquement avérés sur les problèmes d’obésité, d’alcoolisme, de dépendance au tabac… Mais pas seulement : l’auteur rappelle qu’elle acculture aussi par les programmes entre les pubs, destinés à retenir l’attention des téléspectateurs coûte que coûte, à « le détendre pour le préparer entre deux messages » publicitaires, selon la célèbre expression de Patrick Le Lay, l’ancien PDG de TF1. En particulier, Michel Desmurget rappelle que « l’on sait aujourd’hui qu’un individu soumis à des tensions émotionnelles enregistre mieux les messages qui lui sont imposés et s’avère plus aisément conditionnable. S’il s’avère nécessaire, pour favoriser ce dessein, de farcir l’antenne d’un monceau de violence, alors peu importe », écrit-il. Sexe, violence, société de consommation… la télévision ne serait-elle que le reflet de la société ? Assurément pas, selon l’auteur, qui remarque que la violence et le sexe sont sur-représentées à la télévision par rapport à la réalité. Cela pourrait d’ailleurs expliquer le lien établi par des études entre exposition télévisuelle, et grossesse précoce non désirée par exemple. Le petit écran « travaille » aussi les représentations sur les genres sexuels, plus stéréotypés et inégalitaires à travers son prisme que dans la réalité. Quant au lien entre violence et télévision, Michel Desmurget rappelle qu’il ne fait désormais plus de doute au sein de la communauté scientifique : la télévision rend agressif, c’est presque aussi certain que le lien entre tabac et cancer du poumon.

Caricatural, Michel Desmurget ?

Aucun chercheur respectable ne suggère que la violence médiatique est « la » cause des comportements violents. La seule chose qu’osent affirmer les scientifiques, c’est que la télévision représente un facteur de violence significatif, et qu’il serait dommage de ne pas agir sur ce levier, relativement accessible en comparaison d’autres déterminants sociaux plus profonds (pauvreté, éducation, cadre de vie, etc.).Michel Desmurget

Non, la télévision n’est pas responsable de tous les maux. Non, la télévision n’est pas seule responsable de l’obésité, ou de la violence. Mais en multipliant les références violentes et anxiogènes pour favoriser l’audience, la télévision rend la société encore plus obèse, encore plus violente. Et parfois, l’influence de la fiction « dépasse la réalité » : le fameux sentiment d’insécurité, qui n’a aucun rapport avec l’évolution des agressions constatées, a par contre un lien avéré avec l’exposition télévisuelle…

TV et enfants

Comment la télé éteint l’imaginaire des enfants

Différentes études prouvent que la télévision bride les capacités intellectuelles des enfants, en particulier leur imagination.

La télévision, un média comme un autre qui stimule l’imagination et la créativité ? Si ce discours est tenu, en particulier à la télévision, la réalité est toute autre : différentes recherches, présentées dans le livre de Michel Desmurget (ci-dessus), accréditent la thèse contraire, exprimée en termes simples : la télévision abrutit nos enfants !

Une étude retient particulièrement l’attention du lecteur. Elle a été conduite par deux médecins allemands en 2006, sur une population de près de 2 000 élèves, âgés de 5 et 6 ans. Les médecins ont demandé aux bambins de dessiner un bonhomme. Ils se sont alors aperçu que plus les enfants regardaient la télévision, plus le bonhomme qu’ils dessinaient était simpliste : pas de cheveux, pas d’oreilles, jambes représentées par un trait, etc.

Les dessins ci-contre, tirés de l’étude, illustrent la différence des représentations imaginaires entre des enfants soumis à la télévision plus de trois heures par jour, et des enfants dont l’exposition est égale ou inférieure à une heure… pas besoin de faire un dessin !

Pour cette étude, Michel Desmurget ne précise pas si les auteurs ont pris en compte d’autres variables : les enfants regardant la télévision ne seraient-il pas aussi ceux qui vivent dans un environnement socio-éducatif moins stimulant ? La différence de richesse de représentation de l’imaginaire pourrait ainsi s’expliquer principalement par des facteurs socio-éducatifs. La télévision ne serait alors qu’une « variable écran ».

1973 au Canada : avant et après l’arrivée de la télé

Mais le doute n’est pas permis pour un autre travail présenté dans « TV lobotomie », dans lequel des chercheurs, dès 1973, ont analysé l’impact de l’arrivée de la télévision (avant, après) dans une ville canadienne de taille moyenne. Ils ont complété leur étude en confrontant les résultats avec des villes comparables ayant déjà la télévision. L’un des travaux consistait à demander à des jeunes de 9 à 12 ans d’imaginer les différents usages possibles de 5 objets (couteau, chaussure, bouton…). Les résultats montrèrent que les enfants de la ville où la télévision était encore absente (NoTel) mentionnaient 40 % d’usages supplémentaires possibles des objets, par rapport aux jeunes de la ville où la télévision était déjà présente. « Et lorsque l’expérience fut reproduite, sur des sujets d’âge similaire, 2 ans après l’arrivée de la petite lucarne dans les foyers NoTel, plus aucune différence ne fut observée entre les différentes villes » souligne Michel Desmurget, qui conclut, un peu plus loin dans le livre :

La petite lucarne ne rend pas les enfants débiles ou visiblement crétins, mais elle empêche assurément le déploiement optimal des fonctions cérébrales. La vox populi aura évidemment beau jeu de nier l’existence du moindre détriment : voyez, nous dira-t-elle, ils ont regardé la télé et ils ne s’en sont pas mal sortis, ils ne sont pas débiles. Personne cependant ne demandera : cet écran qu’ils ont tant regardé, que leur a-t-il volé ?
Michel Desmurget

 

Fabien Ginisty

Source : Etude de l’INSERM sur l’impact de la télévision sur les enfants

L’enfant n’a pas la capacité de gérer les émotions auxquelles il est confronté.

C’est Catherine Gueguen qui, preuves scientifiques à l’appui, nous alerte sur la fragilité et l’immaturité du cerveau de l’enfant qui ne peut pas lui permettre de réagir comme un adulte face à certaines situations ou émotions. De plus, elle met en lumière l’importance des expériences de l’enfant pour son avenir psycho-émotionnel et ses relations sociales : Lire la suite L’enfant n’a pas la capacité de gérer les émotions auxquelles il est confronté.

Comment bien démarrer la journée en profitant pleinement de sa douche ?

Si comme moi, dès le réveil, votre cerveau est en ébullition et anticipe déjà la journée à venir et ses moments difficiles, pourquoi ne pas profiter de la douche pour se centrer sur soi, sur son corps, sur ses sensations et apaiser ainsi le cerveau ?

Le matin, j’utilise Martenot et Vittoz sous ma douche pour relâcher mes tensions de la nuit, calmer mon mental et ressortir plus positive et enthousiaste à l’idée d’une nouvelle journée qui s’annonce. Lire la suite Comment bien démarrer la journée en profitant pleinement de sa douche ?

Qu’est-ce que la relaxation active de MARTENOT ?

« À quoi bon parler d’accord ou de désaccord avec qui que ce soit : l’entourage, la société, l’opinion des autres, sans avoir établi le premier accord nécessaire : l’accord avec soi-même. »

Maurice MARTENOT

La relaxation active s’adresse à tous, quel que soit son âge, son état de santé ou sa forme physique.

Cette méthode, mise au point par Maurice Martenot, est aussi appelée la « kinésophie » (sagesse du mouvement). Elle vise avant tout à nous faire prendre conscience de nos tensions et à nous apprendre à les relâcher.

Par des gestes simples, à partir de la perception des sensations et de l’observation de sa respiration, la relaxation active amène chacun à retrouver son calme intérieur. Elle favorise l’approche de la connaissance de soi.

Pour M. Martenot, se relaxer, c’est aussi :

  • retrouver des gestes instinctifs comme bailler, hausser les épaules, soupirer,
  • apprécier le plaisir de s’étirer, de s’allonger au sol et de s’y déposer,
  • goûter le bienfait des épaules relâchées, d’un dos libéré, d’une nuque souple,
  • se tenir debout sans fatigue, savoir s’asseoir et se préparer à un bon
    sommeil,
  • découvrir son tonus juste…

Chacun, à son rythme, pourra trouver une application concrète dans sa vie de tous les jours. Par l’observation de sa respiration naturelle, l’expérimentation de son enracinement, la reconstruction de sa verticalité et la prise de conscience de son état musculaire et nerveux, la Relaxation Active entraîne chacun à vivre l’instant présent.

Cette pratique conduit à la possibilité de se défatiguer, de développer ses capacités d’écoute et d’attention, de prendre du recul par rapport aux événements, d’apprendre à ne plus se laisser envahir par ses émotions, de se libérer peu à peu du doute, des craintes et de l’angoisse. Elle offre une recharge d’énergie, un état d’ouverture et de réceptivité  pour une meilleure qualité d’être.

QUI EST MAURICE MARTENOT ?

C’est un musicien, un pédagogue, le créateur des « Ondes Martenot ». En enseignant la musique, Maurice Martenot s’est aperçu que la plupart de ses élèves instrumentistes manquaient de liberté dans leur geste et que l’expression spontanée de leur musique intérieure était entravée par leurs tensions. Il a senti la nécessité d’accorder d’abord « l’instrument humain », avant d’enseigner la musique. Après avoir expérimenté sur lui-même cette méthode de relaxation tout au long de cinquante années de recherche, Maurice Martenot propose un cheminement basé sur des méthodes occidentales.

Par ailleurs, la relaxation active trouve une application dans l’éducation, à tous les niveaux d’études et dans toutes les institutions éducatives.

Pratiquée par les enfants et les adolescents, elle leur permet de mieux apprendre, de mieux vivre ensemble et de rester en bonne santé.

Pratiquée par les enseignants et les éducateurs, elle les aide à mieux gérer les situations difficiles et la violence, partout où elle se manifeste.

Hélène Madranges, Sophro-relaxologue

Pour pratiquer la relaxation active avec les enfants, je vous conseille ce livre :

Vous en avez marre que vos enfants vous réclament sans cesse de jouer à votre téléphone, à la tablette ou aux jeux vidéos ? 

Vous êtes conscients que les écrans ne sont pas la solution pour occuper vos enfants toute la journée. Vous savez, ou allez découvrir que ce n’est pas bon pour le développement de son cerveau. Pour vous en convaincre, voici une courte vidéo très claire sur l’impact des écrans sur leur cerveau :

Vidéo YouTube : le cerveau des enfants du numérique

Le tout, c’est d’arriver à être raisonnable. Votre enfant ne comprend pas quand vous lui répondez « non, tu y as déjà joué aujourd’hui, il ne faut pas abuser ! » Il ne comprend pas que son frère ou sa sœur ait le droit d’y jouer, là, maintenant, et pas lui ; il a l’impression d’être défavorisé, que c’est injuste. Vous en avez marre de devoir sans arrêt vous justifier. Lire la suite Vous en avez marre que vos enfants vous réclament sans cesse de jouer à votre téléphone, à la tablette ou aux jeux vidéos ?